Prizma
(2018)
Court-métrage, Documentaire

Avec
Gnel Ambarcumyan
16’
OVARM
4:3
2K
La méditation et l'errance d'un homme dans son village reculé, Khandzadzor, l'amène à se souvenir de son passé et s'ouvrir en parlant du monde.
Filmé en Video 8 et iphone 6
Dans le cadre du travail final de première année Bachelor à la HEAD Département Cinéma, lors d'un voyage au Haut-Karabagh
“À l'instar de la première séquence, le réalisateur tisonne un récit, celui de Gnel, pour éclairer le paysage, les destinées et la ruine qui règne dans ce pays de guerre sans fin.
Par la parole, vient d'abord la mise en garde : le feu menace de devenir incendie, la pluie inondation : le péril n’est pas loin, la paix jamais acquise ; il y a ensuite la quête de sens et de quiétude.
À l'image, l'obscurité première se meut en plans fixes, pétrifiés, des ruines et des tombeaux, dans une texture fragile et vaporeuse. Peu à peu, nourri de l'énergie puissante des montagnes, le cadre gagne en aplomb et en fluidité. Jusqu'à l'altitude d'un vol. L'évocation de Jonathan Livingston le goéland vient se poser comme une parole de résilience : l'héritage est celui du conflit, des humiliations, des deuils, mais aussi celui d'une soif avide de lumière et de liberté.”
Jimmy Deniziot et Roxanne Riou
Pré-sélectionneurs pour les États généraux du film documentaire - Lussas
Gnel Ambarcumyan
16’
OVARM
4:3
2K
La méditation et l'errance d'un homme dans son village reculé, Khandzadzor, l'amène à se souvenir de son passé et s'ouvrir en parlant du monde.
Filmé en Video 8 et iphone 6
Dans le cadre du travail final de première année Bachelor à la HEAD Département Cinéma, lors d'un voyage au Haut-Karabagh
“À l'instar de la première séquence, le réalisateur tisonne un récit, celui de Gnel, pour éclairer le paysage, les destinées et la ruine qui règne dans ce pays de guerre sans fin.
Par la parole, vient d'abord la mise en garde : le feu menace de devenir incendie, la pluie inondation : le péril n’est pas loin, la paix jamais acquise ; il y a ensuite la quête de sens et de quiétude.
À l'image, l'obscurité première se meut en plans fixes, pétrifiés, des ruines et des tombeaux, dans une texture fragile et vaporeuse. Peu à peu, nourri de l'énergie puissante des montagnes, le cadre gagne en aplomb et en fluidité. Jusqu'à l'altitude d'un vol. L'évocation de Jonathan Livingston le goéland vient se poser comme une parole de résilience : l'héritage est celui du conflit, des humiliations, des deuils, mais aussi celui d'une soif avide de lumière et de liberté.”
Jimmy Deniziot et Roxanne Riou
Pré-sélectionneurs pour les États généraux du film documentaire - Lussas






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